SCÈNE m
ROSIMOND, DOUANTE, FnO?JTIN.
H0SIM0>n. i Fimiio eo .uiniiii.
Cherche, vois partout, et, sans dire qu'elle csL il moi, dcniande-la à tout le monde; c'est à peu prî.'s dans ces cndroils-ci que je l'ai perdue.
FROÎITIN.
Je ferai ce que je pourrai , monsieur, i n ..m -
nOSIMOND, • OontiKT.
Ah! c'est toi, Dorante : dis-moi, p-ir liasard, ii'nnrais-tu point ti-ouvé une lettre à terre i'
i84 LE PETIT^HAITRS œRRIGÉ,
OORAIITE.
Non,
ROSIMOND.
Cela m^inqaiète.
Eh ! de qui e^t-elle P
ROSIMONB.
De Dorimène \ et malheureusement elle est d'un style un peu familier sur Hortense ; elle Vy traite de petite provinciale qu'elle ne vept pas que j*ëpouse , et ces bonnes gens-ci ' seraient un peu scandalisés de répithète.
DORANTE
Peut-être personne ne Faura-t-il encore ramassée ; et d'ailleurs , cela te chagrine-t-il tant ?
ROSIHOND.
Ah ! très-doucement; je ne m'en désespère pas.
DORANTE
Ce qui en doit arriver doit être fort indifférent à un homme comme toi .
ROSIHOND.
Aussi me l'est-il. Parlons de Dorimène ; c'est elle qui m'embarrasse. Je t'avouerai confidemment que je ne sais qu'en fpire^ T'a-t-elle dit qu'elle n'est venue ici que pour m'empêcher d'épouser? Elle a quelque alliance avec ces gens- ci. Dès qu'elle a su que ma mère m'avait brusquement amené de Paris chez eux
* Ces bonnes gens-ci, et , quelques lignes plus bas, ces gens^i .expressions d^nne familiarité insultante, et qui conviennent â un petil-mattre non encore corrige'.