FRONTIN, ROSIMOND, DORIMÈNE, DORANTE, HORTENSE
FBONTIN.
Monsieur , je vous avertis que voilà votre mère avec monsieur le comte , qui vous cherchent , et qui viennent vous parler.
ROSIMOND, è FnmtiB.
Reste ici.
DORANTE
Je te laisse donc, marquis. ( Uton. )
DOBIMÈNE.
Adieu ; je reviendrai savoir ce qu'ils vous auront
dit. (EUcaort.)
HORTENSE
Et moi, je vous laisse penser à ce que vous leur direz.
ROSIMOND.
Un moment, madame ; que tout ce qui vient de se passer ne vous fasse aucune impression^ vous voyez ce que c'est que Dorimèue ^ vous avez dû dëméler son esprit et la trouver singulière. C'est une manière de petit- maître en femme qui tire sur le coquet, sur le cavalier même -, n'y faisant pas grande façon pour dire