SCÈNE V
ROSIMOND, HORTENSE, MARTON.
MARTON, en entrant» à Hortense.
Madame , n'hésitez point à entretenir monsieur le
* IVe m'épousez pas. il semble qne Tordre des id^es devrait amener la proposition contraire ; je soupçonne ici une erreur de copiste. Rosimond a Tair de se sonmettre Tolontairement à tout ce qee d^ sire Dorimène , pourra qu^elle consente a -se retirer. Il doit donc dire : Restez piquée ^ soit; ne vous raccommodez point; épousonsnous; mais retirez-vous pour un moment.
marquis ; il m^a assuré qu'il ne serait point question d'amour entre tous, et que ce qu'il a à vous dire ne concerne uniquement que Dorimène ^ il m*en a donne sa parole.
ROSIMOVD^ à part.
Le préambule est fort nécessaire !
HORTEVSE.
Vous n'avez qu'à rester , Marton.
ROSlMOlifD, à put.
Autre précaution !
MARTOU, à part.
Voyons comment il s'y prendra.
HORTENSE
Que puis-je faire pour obliger Dorimène, monsieur?
ROSIMOND, àpurt.
Je me sens ému.... (h«uu ) 11 ne s'agit plus de rien, madame ; elle m'avait prié de vous engager à disposer l'esprit de ma mère en sa faveur; mais ce n'est pas la peine, cette démarche-là ne réussirait pas.
BORTENSE.
J'en ai meilleur augure. Essayons toujours; mon père y songeait , et moi aussi , monsieur ; ainsi , comptez tous deux sur nous. Est-ce là tout?
ROSIMOND.
J'avais à vous parler de son billet qu'on a trouvé, et je venais vous protester que je n'y ai point de part, que j'en ai senti tout le manque de raison, et qu'il m'a touché plus que je ne puis le dire.
^ARTOIf, ruai.
Hélas !