M. ORGON, LISETTE, FRONTIN
M^ ORGOV, i FMmtÎB , qai M retîM.
APPROCHE , apî>roche ; pourquoi t'enCais-tu ?
■ Dans ses procédés , rien ne sort. Que Teut dire Lisette ? Ces mo te-lâ n*ontriJs pas le tort d'être trop obscnn, ou le tort plus ^ave d^étre trop inteUigîUes ?
4o LES 8ERMENS INDISCRETS,
froutih.
Motiftieur , c'est que noua ne sommes pas extrêmemont camarades*
M. ORGOV. •
Viens toujours, à cela près.
FRONTIV.
St^rieusement , monsieur ?
M. ORGON
Viens > te dis-je.
FRONTIIf.
Ma foi » monsieur , comme vous voudrez ; on m'a f|iH»lqiidfois dit que ma conversation en valait bien une aukr^« et jV mettrai tout ce que j'ai de meilleur. Oik wi i^w-You$? La Bourgogne, dit-on, a donné U^mHHip \^te amKHMi ; cela fait plaisir. On dit que h\t l\u\^ à CoitolaQtinople
M. ORGOll.
U^le-U, laissons Constantinople.
LISETTE
11 en sortirait aussi légèrement que de Bourgogne.
FRONTIN
Je vous menais en Champagne un instant après ^ j'aime les pays de vignoble , moi.
M. ORGON
Point d'écarL Frontin , parlons on peu de votre maître. Dites-moi confidemment , que pense-t-il sur le mariage en question ? son cœur est-il d'accord avec nos desseins ?
FRORTIH.
Ah! monsieur, vous me parlez là d'un cœur qui