A20R, ÉGLÉ
R G L É , tâchant 4*ottTrir la botte.
Voyons; je ne saurais l'ouvrir; essayez, Azor; c'est là qu'elle a dit de presser.
A Z O R l'ourre et m regarde.
Bon ! ce n'est que moi , je pense \ c'est ma mine que le ruisseau d'ici près m'a montrée.
ÉGLé.
Ah! ah ! que je voie donc! Eh ! point du tout, cher homme, c'est plus moi que jamais; c'est réellement votre Églé , la véritable ; tenez , approchez.
ÀZOR.
Eh ! oui , c'est vous ; attendez donc, c'est nous deux,
344 l'A DISPDTE,
c'est moitié Tun et moitié Tautre j j'aimerais mieux qae ce fut vous toute seule ^ car je m'empêche de vous voir tout entière.
Ah! je suis bien aise d'y voir un peu de vous aussi; vous n'y gâtez rien ; avancez encore , tenez - vous bien.
▲ ZOE.
Nos visages vont se toucher, voilà qn*ils se tondieiit \ quel bonheur pour le mien! quel ravissement!
ÉGLÉ
Je vous sens bien, et je le trouve bon.
▲ZOR.
Si nos bouches s'approchaient ! (niaipmauUîMr.)
ÉGLÉ, Mrttoamaiit.
Oh ! VOUS nous dérangez -, à présent je ne vois plos que moi \ l'aimable invention qu'un miroir !
AZOR, pr«UDt le miroir d'É^tf.
Ah! le portrait est aussi ime exceUente chose.
(nukûM.)
ÉGLÉ
Garise et Mesrou sont pourtant de bonnes gens.
▲ZOB.
Ils ne veulent que notre bien ; j'allais vous paria* d'eux et de ce conseil qu'iU nous ont donné.
Sur ces absences , n'est-ce pas? J'y révais anssi.
AZOE.
Oui, mon Églé, leur prédiction me fait quelque peur *, je n'appréhende rien de ma part ; mais n'allez