SCÈNE VIII
FÊLICIE, LUCIDOR, LA MODESTIE.
FÉtICIE.
Toujours de ramoor ! vous ne vous corrigez point*
LUGIDOR.
Et vous, toujours de nouveaux charmés; ils ne finissent point', (n lui pnndu mata.)
FÉLICIE
Laissez là ma main , elle n^est pas de la conversation.
LUCIDOR.
Mon cœur voudrait pourtant bien en avoir une avec elle ".
FÉLICIE
£t moi, je ne veux point, (ii ini baise u mûo.) Eh bien, encore! ne Tavais-je pas défendu? Cela nous brouillera, vous dis-je, cela nous brouillera.
LÀ MODESTIE
Vous me donnez mon congé , Félicie !
Vous voyez bien que je me fâche , afin qa'il n 7 re« vienne plus ; qu*avez-vous à dire ?
' 11$ nejiiùssent point. Des charmes qni ne finissent point! Ce n^eit pas ainsi que Mariyaax ëcril quand il traraUle pour le tbéAire. On sent trop, â ces négligences, que Boissy ne sVtait pas acquis le ànix de se montrer trés-exigeant envers lui.
* Laissez Ih ma main , elle n'est pas de la conversation ; ^ M«n cceur voudrait pourtant bien en avoir une avec elle» Voirez les notes prëc($dentes.