ACTE IV, SCÈNE VI. io
M. ORGON
Ne rougissez point, ma fille-, vos sentimens sont avoues de votre père, et vous pouvez souffrir à vos genoux un homme que vous allez épouser.
M. ERGASTE
Mon fils , je n avais résolu de vous parler qu'à l'instant de votre mariage avec madame*, vos procédés m'avaient déplu; mais je vous pardonne, et je suis content ^ les sentimens où je vous vois me réconcilient avec vous.
M. ORGOlf.
Cette jeunesse et sa vivacité me réjouissent ; je suis charmé de ce hasard-ci; nous attendons tantôt le notaire , et nous allons au devant de quelques amis qui nous viennent de Paris. Adieu; puissiez -vous vous aimer toujours de même >!