ACTE I, SCÈNE IT. i
ne dure pas ; sans compter que les commodités de la fidélité conjugale sont un grand article.
LA HABQUISE.
Qu^est-ce que c'est donc que ce langage-là, Marton? Je yeux savoir ce que cela signifie. D'après qui répétez -vous tant d'extrayagances ? car vous n'êtes pas folle, et vous ne les imaginez pas sur-lerchamp.
HARTON
Non y madame *, il n'y a qu'un moment que je sais ce que je vous dis là ; c'est une instruction que y ient de me donner Frontin sur le cœur de son maître , et sur l'agréable économie des mariages de Paris.
Cet impertinent !
FROHTIV.
Ma foi, madame, si j'ai tort, c'est la faute du beau monde que j'ai copié ; j'ai rapporté la mode, je lui ai donné l'état des choses et le plan de la yie ordinaire.
LA MARQUISE
Vous êtes un sot , taisez-yous. Vous pensez bien , Marton, que mon fils n'a nulle part à de pareilles extrayagances; il a de l'esprit, il a des mœurs, il aimera Hortense et connaîtra ce qu'elle yaut. Pouf toi, je te recommanderai à ton maître, et lui dirai qu'il te corrige. (EUewrt.)
i54 LE PETIT-MÀITRB CORRIGÉ,