ACTE I, SCENE VI. aoi
DORANTE, en valet; M. ORGON, SILVIA,
MARIO
DORANTE
Je cherche monsieur Orgon -, n'est-ce pas à lui que j'ai rhonneur de faire la révérence ?
M. ORGOU.
Oui, mon ami, c'est à lui-même.
DORANTE
Monsieur, vous avez sans doute reçu de nos nouvelles*, j'appartiens à monsieur Dorante qui me suit, et qui m'envoie toujours devant, vous assurer de ses respects , en attendant qu'il vous en assure lui-même.
M. OR&ON
Tu fais ta commission de fort bonne grâce. Lisette, que dis -tu de ce garçon -là ?
SILVIA
Moi, monsieur, je dis qu'il est le bien-venu, et qu'il promet.
DORANTE
Vous avez bien de la bonté ; je fais du mieux qu'il m'est possible.
MARIO
Il n'est pas mal tourné, au moins ^ ton cœur n'a qu'à se bien tenir, Lisette.
l.E JET DE L'Al^IOUR ET DL HASARD,
c'est bien des aFTaires.
.Ne \oiis Geliez pas, mademoiselle; ce que dit monteiH' lie m'en lait point accroire.
iiiodeslie-Ià me plaît; continuez de métne.
Fort hieii 1 Mais il me semble que ce nom de madenioiselle qu'il te donne est bien sérieux. Entre gens lomiiie vous, le stjle des complimens ne doit pas être si i^ravc-, vous seriez toujours sur le qui vive; allons, trnili'/.*viMis plus coMiniodément '.Tuas nom Lisette; il loi, mon 1,'arçon, comment l'appelles-tu î*