ACTE I, SCENE VI. 2o
M. OUGON.
Ah! ah! ah! ah!
SILVIA, basa Bfario.
Vous me jouez, mon frère.
DORANTE
A regard du tutoiement, j'attends les ordres de Lisette.
SILVIA
Voilà la glace rompue! Fais comme tu voudras, Bourguignon, puisque cela divertit ces messieurs.
DORANTE
Je t'en remercie, Lisette, et je réponds sur4e-champ à rhonneur que tu me fais.
M. ORGON
Courage, mes enfans; si vous commencez à vous aimer, vous voilà débarrassés des cérémonies.
MARIO
Oh ! doucement; s'aimer, c'est une autre affaire; vous ne savezpeut-étre pas que j'en veux au cœur de Lisette, moi qui vous parle. Il est vrai qu'il m'est cruel; mais je ne veux pas que Bourguignon aille sur mes brisées.
SILVIA
Oui ! le prenez-vous sur ce ton-là ? Et moi , je veux I que Bourguignon m'aime.
DORANTE
Tu te fais tort de dire Je veuXy belle Lisette ; tu n'as pas besoin d'ordonner pour être servie.
Celle modestie-!à me plaît^ COI
MAnio
Fort bien ! Mais il me semble q «lemoiselle qu'il te donne est bien f comme vous, le style des complimi SI grave; vous seriez toujours sur l Iraitez-Tous plus commodc-meiit '. ' Lt toi, mon gardon, comment l'api
OOKANTE.
Bonrgrignoii, monsieur, pour v(
■ILVIA.
Elibien! Bourguignon, soit!
"OKAMTE.
Va doue pour Lisett.-; je n'en votre serviteur,
MARIO
Votre serviteur ! ce n'a
HI^LI^HIi
:io4 LE jet; de l'amocr et du IUSARD, ^H
M i II 1 0.
Monsieur Bourguignon, vous avez i terie-là quelque part.
pille ceUegalaa-
DORAHTJ.
Vous avez raison, monsieur-, c'est ilans ses y6R^|
que je l'ai prise.
Tais -toi, c'est encore pis; jo te tant d'esprit.
SILVIA
défeuds d'avoir
Il ne l'a pas à vos dépens ; et, s'il mes yeux, il n'a qu'à prendre '.
1 en trouve dans
M. OBUIIH.
IMoii fils , vous perd rez votre procès
i; relirODS-nous.