SCÈNE IX
DORANTE, ARLEQUIN
ARLEQUIH.
Eh bien! monsieur, mon commencement va bien; je plais déjà à la soubrette.
Butor que tu es !
ARLEQUIN
Pourquoi donc? mon entrée a été si gentille !
DORANTE
Tu m* avais tant promis de laisser là tes façons de parler sottes et triviales I je t'avais donné de si bonnes instructions! Je ne t'avais recommandé que d'être sérieux. Va, je vois bien que je suis un étourdi de m'en être fié à toi.
ARLEQUIN
Je ferai encore mieux dans la suite-, et, puisque le sérieux n'est pas suifisant, je donnerai du mélancolique ; je pleurerai , s'il le faut.
DORANTE
Je ne sais plus où j'en suis ; cette aventure -ci m'étourdit. Que faut-il que je fasse?
ARLEQUIN
Est-ce que la fille n'est pas plaisante?
DORANTE
Tais-toi-, voici monsieur Orgon qui vienl.
liili LE Jri: DE L'AAIOUU EIVDU UASAKD,.