SCÈNE L
DORANTE, ARLEQUIN
ÂRLEQUIir.
Hélas! monsieur, mon très-honoré maître, je vous en conjure.
DORANTE
Encore !
ARLEQUIN
Ayez compassion de ma bonne aventure '-, ne portez point guignon à mon bonheur qui va son train si rondement^hie^ui fermez point le passage.
DORANTE
Allons donc, misérable-, je crois que tu te moques de moi -, tu mériterais cent coups de bâton.
Je ne les refuse point , si je les mérite \ mais quand
< Ayez compassion de ma bonne aventure. Pourquoi Ti*avoir pas écrit plutôt de ma bonne fortune? Rien n^stplus à e'yiter que les expressions à double entente.
' a6o LE JEU DE L'AMOUR ET DU HASARD.
je les aurai reçus, permettez* moi tt*<ui mërîler «l'aurJ 1res. Voulez-vous ([iie j'aiUe cberclier le b&too ?
DORAATB.
Maraud !
Mnrauij, soit ; mais cela n*e5t point contraire ji fat fortune '.
nOBANTE.
Ce coquin ! quelle idt-c lui prend !
iHLKQVIir.
Coquin est encore bon-, il me amviettt anssi ; ani maraud n'est point dt^slionorë d'être appela coquin; .T mais un coquin peut faire un bon mariage.
Comment, insolent! tu veux que je laisse un bon-