SILVIA, DORANTE, MARIO
MARIO
Ah ! te voilà Lisette ?
SILVIA
Qu'avez - vous , monsieur? vous me paraissez ému.
MARIO
C^ nest rien-, je disais un mot à Bourguignon.
8ILVIA.
Il est triste -, est-ce que vous le querelliez ?
DORANTE
Monsieur m'apprend qu'il vous aime, Lisette.
SILVIA
Ce n'est pas ma faute.
DORANTE
Et me défend de vous aimer.
SILVIA
Il me défend donc de vous paraître aimable f
MARIO
Je ne saurais empêcher qu'il ne t'aime, belle Lisette \ mais je ne veux pas qu'il te le dise.
266 LE JEU DE L'AMOUft ET XiV HASARD,
SILTIA.
Il ne me le dit plus^ il no fait que me le té\
Du moins ne te le répétera -t-il pas quand je serai prissent. Retirez-Tous , Bourguigaou.
J'attends qu'elle me rortlomic.
XAKIO.
Encore !
Il dit qu'il attend ' ; ayez donc patience.
DnnANTB.
Avez-vous de l'inclination pour monsieur?
aiLVlA.
lana je serai