LISETTE, ARLEQUIN
Enfin, ma reine, je vous vois et je ne vous quitte plus-, car j'ai trop pâti d'avoir manqué de votre présence, et j'ai cru que vous esquiviez la mienne.
LISETTE
Il faut vous avouer, monsieur, qu'il en était quelque chose.
ARLEQUIN
Comment donc , ma chère âme , élixir de mon cœur, avez-vous entrepris la fin de ma vie?
LISETTE
Non, mon cher; la durée m'en est trop précieuse.
ARLEQUIN
Ah ! que ces paroles me fortifient !
LE JEU DE L'AMOUR ET DU HASAIID
Et vous ne devez jioint doaler de ma tendi
Je voudrais bien pouvoir baiser ces petits mots-Li , et k's cueillir sur voire bouche avec la mienne.
Mais, vous me pressiez sur notre mariage, et père ne m'avait pas encore permis de vous répondre ; je viens de lui parler, et j'ai son aveu pour vous dire que vous pouvez lui demander ma main, quand vous voudrez.
Avant que je la demande .'i lui, souflVez <]uc je la demande à vous; je yeux lui rendre mes grâces de la