ACTE I, SCÈNE IV. 3i
DIMÀS.
Ck>ntre cette jeunesse qaî viant apparemment mugueter nos espaliers *.
PHOGION.
Vous arrivez à propos, seignear, pour me débarrasser de cet importun. Tai dessein de saluer le seigneur Hermocrate et de lui parler*, j*ai trouvé ce jardin-ci ouvert^ mais votre jardinier veut que j'en sorte.
AGIS
Allez, Dimas, vous avez tort; retirez - vous , et courez avertir Léontine qu'un étranger de considération souhaiterait parler à Hermocrate. Je vous demande pardon , seigneur, de Faccueil rustique de cet homme. Hermocrate lui - même vous en fera ses excuses, et vous êtes d'une physioncupie qui annonce les égards qu^on vous doit.
ÀRLEQUIIV.
Oh ! pour ça , ils sont tous deux une belle paire de visages.
PHOGION.
U est vrai, seigneur, que ce jardinier m'a traité brusquement; mais vos politesses m'en dédommagent. Si ma physionomie, dont vous parlez, vous disposait à me vouloir du bien, je la croirais en effet la plus heureuse du monde, et ce serait, à mon gré,
' Mugueter nos espalier». MugueUr, ^pier Foccanoii d'obtenir ce qu'on Boohaite.
3i4 tE TRIOMPHE DE L'AMOL'R, un lies plus grands services qu'elle pût me rendre. i<tf>.
Il ne mérite pas que voiib restimiez lanl; maîSflvl qu'il est, elle vous l'a rendu, seigneur; et, quoiqu'il n'y ait qu'un instant que nous nous connaissions, je vous assure qu'on ne saurait être aussi prévenu pour quelqu'un que je le suis pour vous.
Nous allons donc faire, entre nous, quatre jolis penchans.
BEHMIXIIS l'sMtUXIllcATlgqilM.
Promenons-nous , pour parler du nôtre.
Mais, seigneur, pais-je vous demander pour qui