SCÈNE III
HERMIDAS, PHOCION, ARLEQUIN,
DIMAS
DXXÀS.
Avec qui est-ce donc qu'ous parlez là , noute ami ?
AALEQUIlf.
Eh ! je parle avec du monde.
BXMAS.
Eh! parguë! je le vois bian ^ mais qui est ce monde ? à qui en veut-il ?
PHOCION
Au seigneur Hermocrate.
DIMÀS.
Eh bian ! ce n*est pas par ici qu'on entre. Noute maître m'a enchaîné à ce que parsonne ne se promène dans le jardin ^ par ainsi , vous n'avez qu'à vous en retomer par où vous êtes venus, pour frapper à la porte du logis.
PHOCIOlf.
Nous avons trouvé celle du jardin ouverte -, et il est permis à des étrangers de se méprendre.
I,E TniOMPHE DE LAMOUR,
Je ne Iciur baillons pas cette pannission-là , nons ; je n'entendons pas (|u'on vianne comme ea sans dire g:ire. A'e lîant-il qu'à enfiler des portes ouvartes?OQ a J'Iionni'tetL' d'appeler un jardinier; en U demande le paivi]('f;e; on a «[iieuque bonne manière avec mi liomme, cl pis la parniisston s'enfile avec la porte.
IBLXQUIH.
Doucement, notre ami ! vous parlezà une personne riclie et d'importance.
DLMAS.
Voirtment! je le vois bian qu'aile est riche, pisqu'alle yardc tout; et moi je garde mon jardin; aile n'a qu'à prenre par ailleurs '.