‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 180 sur 315 · ARLEQUIN, DIMAS · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, DIMAS

DXMÀ8.

Eh ! morgue ! venez çà , tous dis-je ; depis que ces nouyiaux venus sont ici , il n*y a pas moyan de vous parler; vous êtes toujours à chuchoter à Fëcart avec ce marmouset de valet.

ÀRLEQUin.

Cest par civilité , mon ami ; mais je ne t'en aime pas moins, quoique je te laisse là.

DIMAS

Mais la civilité ne veut pas qu'en soit malhonnête envars moi qui sis voûte ancien camarade; palsangué! le vin et Tamitié, c'est tout un-, pus ils sont vieux tous df ux , et mieux c'est.

ARLEQUIN

Cette comparaison-là est de bon goût ; nous en boirons la moitié quand tu voudras , et tu boiras gratis à mes dépens....

Dianlie 1 qu'ous êtes hasardeux ! Vous dites ça lomnie s'il on pleuvait; avez-vous bien de quoi?

ARLBQUia.

\e t'cmliarrasse pas.

□ IMAS.

\ ai lui:liou\ I vous éles un fin marie ; mais, morgue ! je sis marie itou, moi,

ABLEQUIH.

Et depuis quand suis-je devenu merle?

Bon , bon 1 ne savons-je pas qu'ous avez de la QnaDCe de reiicoutie? Je vous ons vu tantôt compter voulc

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