ACTE II, SCENE I
la pensée de ces deux parsonnes dont il a doutance , par rapport à Fintention qu'ailes aTont, dont il est en peine d'avoir connaissance au juste ^ tous entendez bian?
ÂKLEQUXir.
Pas trop*, mais, mon ami, je parle donc à un renard?
DIMÀ8.
Chut! n'appriandez rin de ce renard-là*, il n'y a tant seulement qu'à voir ce que vous voulez que je li dise. Premièrement d'abord , faut pas li déclarer ce que c'est que ce monde-là, n'est-ce pas?
Garde-t'en bien, mon garçon.
DIMA8.
Laissez-moi faire. Il n'a tenu qu'à moi d'en dégoiser, car je n'ignore de rin.
ARLEQUIir.
Tu sais donc qui ils sont ?
DIHÀS.
Pargué , si je le savons ! je les connaissons de plante et de raçaine.
ARLEQUin.
Oh ! oh ! je croyais qu'il n'y avait que moi qui les connaissais.
DIMÀS.
Vous ! par la morgue ! peut-être que vous n'en savez rin.
34o Oh que si
LE TRIOMPHE DE L'AMOUR, AnLEQria.
Gage que non ; ça ne se peut pas, ça est par trop difficile.
AALEQUIN.
Mais voyez cet opiniâlre ! Je te dis qu'elles me l'onl dit elles-mêmes.
Quoi?
Adleqoik.
Qu'elles étaient des femmes.
Ailes sont des femmes 1
Comment donc, fripon ! est-ce que tu ne le savais