PHOCION, HERMOCRATE
DIMAS
Il a, morgue! bian fait de s'en aller; car v'ià le jaloux qui arrive. (Dimas «on.)
PHOCION
Vous paraissez donc enfin , Hermocrate l Pour détruire le penchant qui m'occupe, n'avez<-vous imaginé que Tennui où vous me laissez? Il ne vous réussira pas -, je n'en suis que plus triste , et n en suis pas moins tendre.
HERMOCRATE
Différentes affaires m'ont retenu^ Aspasie; mais il
ne s'agit plus de penchant; la continuatioa de votre séjour ici est désorninis impossible, il vous ferait (on ; Dimas sait qui vous ■(îles. Vous dirai-:ie plus ? U sait le SL-LTet de votre cœur, il vous a cnlenduc; ne nou» lions ni l'un ni l'autre à la discrétion de ses pareîjg. Il y va de voire gloire, il faut vous retirer.
Me retirer, seigneur! Ehl dans quct état mo nmvoyez-vons? Avec mille fois plus du trouble qne je n'en avais. Qii'avez-vous fait pour me gUL'rir? A quel vertueux secours ai-je recooou le sage Uermocrate?
Que votre trouble finisse à ce que je vais vous dire, Vous m'avez, cro sage; vous m'avez aime sur ce picd~ là; je ne le suis point. Un viai sage croirait en cfleï sa vertu comptable de voire repos; mais savez-vous