‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 207 sur 315 · SCÈNE XVIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIL

HERMOCHATE, LÉONTINE.

LÉONTINEk

ÂH ! VOUS voilà , mon frère ^ je vous demande à tout le monde.

bERMOGRATÊ.

(Jûé tûe voulez-vous , Léontine ?

LÉONTIITE»

4^ quoi en étes-vous avec Phocion? Persiste2-yous toujours dans le dessein de le renvoyer? Il m^a tantôt marqué tant d'estime pour vous , il m'en a dit tant de bien , que je lui ai promis qu'il resterait , et que vous y consentiriez; je lui en ai donné ma parole; son séjour seta court, et ce n'est pas la peine de m'en dédire.

HERMOCRATE

Non , Léontine ; vous savez mes égardà pour vous , et je ne vous en dédirai point ; dès que vous avez promis, il n'y a plus de réplique; il restera tant qu'il voudra, ma sœur.

LÉONTIÏVE.

Je vous rends grâces de votre complaisance , mon

3ar. LE TRIOMPHE DE L'AMOUR,

l'ii rc ; cl 111 VL'iili) Phocion miSrite bien qu'on l'oblige.

HEBUOCK&TE.

.le sons tout ce qu'il vaut.

LÉOMTIKE.

D iiilliiirs, je regarde que c'est, en passant, un aniii.^cmL'jiL pour Agis, qui vit dans une solitude dont

(111 se rL'lnile quelquclbis à son âge.

QucliiiiL-ibis à tout âge.

Vous :\\C7. raison; on y a des raomens de tristesse. If m'y ciniiiie souvent moi-mt^me ; j'ai le courage de

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