ACTE III, SCÈNE IV
Tantôt Yous étiez garçon, ce qui n'était pas vrai^ tantôt vous étiez une fille, ce que nous ne savons pas.
DIHÀS.
Des amours pour sti-ci, et pis pour stelle-Ià. J'avons jeté voûte cœur à tout le monde , pendant qu'il n'était à parsonne de tout ça.
irRLEQUIN.
Des portraits pour attraper des visages que vous donneriez pour rien , et qui ont pris le barbouillage de letkr mine pour argent comptant.
PHOCIpIf.
Mais achevez-vous? Où cela va-tril?
Vdute manigance est bientôt finie. ^Combian vonle^-vous bailler de la finale ?
YHOGIOir. •
Que veux-tu dire?
AULEQUIIV.
Acihétez le resté de Faventure ^ nous la vendrons à un prix raisonnable. '
DKMA8.
Faites marché avec nous , ou bian je rompons tout.
PHOCION
Ne vous ai-je pas promis de faire votre fortune ?
niHAs.
Eh bian ! baillez-nous voûte parole en argent comptant.
4ofl LE TH10MPUEDE L'AMOtJR,
Oiiiî car ({uand on n'a plus besoin des fripons, oa les paie mal.
PBOCIOS.
Mes enlans, vous êtes des insoIenS' Oh ! ça se peut bian.
Nous tombons d'accord de llneolence.
PHOCIOS.
Vous me fôctiez, et voici ma réponse. C'est ijm, st vous me nuisez, si vous u'êtes pas discrets, je voo* ferai expier votre indiscrétion dans un cacbol. VoM ne savez pas qui je suis , et je Vous avertis que j'en aï le pouvoir. Si , au contraire, vous gardez le silence, je tiendrai toutes les promesses que je vous ai faîtes. Choisissez. Quant à prtSsent, retirez-vous, je ïCOS