ACTE I, SCÈNE II
d'elle. Ne craignez rin, reboutez voûte esprit^ n'y a ni chevalier ni cheval à ca.
DORANTE
Ce que je te dis n est que trop vrai , maître Biaise.
BLÀI8E.
Jamigaine ! si je le croyais , je sis homme à li représenter sa faute. Une comtesse que j'ons vue marmotte ! Vous plaît-il que je Fexhortisse ?
no&ÀifXE.
Eh ! que lui dirais-tu , mon enfant ?
BLÀISE.
Ce que je li dirais ^ morgue ! ce que je Fi dirais ! Et qu'est-ce que c^est que ça , madame , et qu'est-ce que c'est que ça? V'ià ce queje li dirais, voyez-vous! car^ par la sangué! j'ons barcé cette enfant-là, entendezvous? ça me baille un grand parvilége.
BORÂKTE.
Voici Arlequin bien triste ; qu'a-t-il à m' apprendre?