ACTE I, SCENE II
DORÀRTE.
Je veux tout savoir.
Ce n'est rien... qu'une bouteille de vin qu'on avait oubliée, et que j'achevais d'y boire, quand j'ai entendu la comtesse qui allait y entrer avec le chevalier.
DORÀHTE, tonplrant.
Après?
ARLEQUIN
Comme elle aurait pu trouver mauvais que je busse en fraude, je me suis isauvë dans l'office avec ma bouteille. D'abord , j'ai commencé par la vider pour la mettre en sûreté.
BLAISE
Ça est naturel.
DORANTE
Eh ! laisse là ta bouteille , et me dis ce qui me regarde.
ARLEQUIN
Je parle de cette bouteille parce qu'elle y était; je ne voulais pas l'y mettre.
BLAISE
Faut la laisser là, pisqu'elle est bue.
ARLEQUIN
La voilà donc vide ; je l'ai mise à terre.
DORANTE
Encore ?
493 L'HEVREDX STRATAGËME.
Ensuite, sans mot dire, j'ai r^rdé h trsTers li serrure
DOBjISTE.
Et tu as vu la comtesse aTCC le dïcvalier tlamii
salle?
ARLEQCtV.
Bon ! ce maudit serrurier u'a-t-îl pas fait le trtiu ie ta serrure si petit, c{^u'on ne peut rien voir à tmasî
BLilBR.
Morgue! taatpifi^
SORAHTK.
Tu ne peux donc être sûr que ce fttt U comtMW^
Arlequih.
SI fait; car mes oreilles ont reconnu sa pamle^ct