ARLEQUIN, DORANTE, LA MARQUISE
ARLEQUIN
Nous avons affaire à de jolies personnes , monsieur, n'est-ce pas ?
DORÀIfTE.
Taî le cœur saisi.
ABLEQUIH.
Ten perds la respiration.
Vous me paraissez bien affligé, Dorante.
DORANTE
On me trahit, madame, on m'assassine, on me plonge le poignard dans le sein.
ARLEQUIN
On m'ëtouffe, madame, on m'égorge; on me distingue.
LA MARQUISE
C'est sans doute de la comtesse qu'il est question , Dorante?
DORANTE
D'elle-même, madame.
LA MARQUISE
Pourrais-je vous demander un moment d'entretien?
T.in:(-UJÙi;\ STRATAGEME,
Comiiu- II vous plaira. .VaTais même envie de vouî |i:uIlt .sur co qui vient de lions arriver.
Dihs à votiv valet de se tenir à l'écart, afin de
nous ;iM.rliv si quelqu'un vient. i
DORANTE. '
lïcliic- lui; Cl prends garde à tout ce qui appro*
..li.^ra ifi.i.
ARLEQUIK.
(^)uL' II' cÎl'I nous console î nous voilà tous troissot le pnvO; (jr vous y (Jles aussi vous, madame. Votre l'Iicviilier ne vniit pas mieux que notre comtesse et noire Lisutte, tl nous sommes trois cœurs hors de
londition.