‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 267 sur 315 · ARLEQUIN, DORANTE, LA MARQUISE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, DORANTE, LA MARQUISE

ARLEQUIN

Nous avons affaire à de jolies personnes , monsieur, n'est-ce pas ?

DORÀIfTE.

Taî le cœur saisi.

ABLEQUIH.

Ten perds la respiration.

Vous me paraissez bien affligé, Dorante.

DORANTE

On me trahit, madame, on m'assassine, on me plonge le poignard dans le sein.

ARLEQUIN

On m'ëtouffe, madame, on m'égorge; on me distingue.

LA MARQUISE

C'est sans doute de la comtesse qu'il est question , Dorante?

DORANTE

D'elle-même, madame.

LA MARQUISE

Pourrais-je vous demander un moment d'entretien?

T.in:(-UJÙi;\ STRATAGEME,

Comiiu- II vous plaira. .VaTais même envie de vouî |i:uIlt .sur co qui vient de lions arriver.

Dihs à votiv valet de se tenir à l'écart, afin de

nous ;iM.rliv si quelqu'un vient. i

DORANTE. '

lïcliic- lui; Cl prends garde à tout ce qui appro*

..li.^ra ifi.i.

ARLEQUIK.

(^)uL' II' cÎl'I nous console î nous voilà tous troissot le pnvO; (jr vous y (Jles aussi vous, madame. Votre l'Iicviilier ne vniit pas mieux que notre comtesse et noire Lisutte, tl nous sommes trois cœurs hors de

londition.

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