‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 293 sur 315 · ACTE II, SCENE VIL 55i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VIL 55i

LE CHEVALIER

La passion se montre, j'en conviens.

LA COMTESSE

Grossièrement même.

FRONTIN

Ah ! par ma foi, j'y suis'^ c'est qu'ils ont envie de vous mettre en peine. Je ne m'étonne pas si Dorante, en regardant sa montre , ne la regardait pas fixement, et faisait une demi-grimace.

LA COMTESSE

C'est que la paix ne régnait pas dans son cœur.

LE CHEVALIER

Cette grimace est importante.

FRONTIN

Item y c'est qu'en ouvrant sa tabatière, il n'a pris son tabac qu'avec deux doigts tremblans. Il est vrai aussi que sa bouche a ri , mais de mauvaise grâce *, le reste du visage n'en était pas, il allait à part.

LA COMTESSE

c'est que le cœur ne riait pas.

Je mé rends. Il soupire , il régardé dé travers , et ma noce recule. Pesté du filipiin, qui rejette madame dans une passion qui sera funeste à mon bonheur !

LA COMTESSE

Point du tout, ne vous alarmez point ^ Dorante

suii ordinaire, m insu die. Écoutons.

SCÈ

LA COMTESSE, LA LE Cl

pAKDOM, comtesse, si sans doute inttîressant ; n m'est revenu que vous re chevalier, par mënagcm obligée de l'attention ; i Conclue?., comtesse, plut c'est moi qui vous en sol

Attendez donc, marqi que vous vous aim'p' '

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