ACTE il, SCÈNE VII
LÀ COMTESSE
La paix dans le cœur d'un homme qui m'aimait de la passion la plus vive qui fut jamais !
LE CHEVALIER
Otez la mienne.
A la bonne heure. Je lui crois pourtant Tâme plus tendre qu à vous , soit dit en passant. Ce n'est pas votre faute ^ chacun aime autant qu'il peut , et personne n'aime autant que lui. Voilà pourquoi je le plains. Mais sur quoi Frontin dëcide-t-il qu'il est tranquille? Voyons *, n'est-il pas vrai que tu es aux gages de la marquise, et peut-être à ceux de Dorante, poumons observer tous deux? Paie*t-on des espions pour être instruit de cboses dont on ne se soucie point?
FROHTIN.
Oui ; mais je suis mal payé de la marquise ; elle est en arrière.
LÀ COMTESSE
Et parce qu'elle n'est pas libérale , elle est indifférente! Quel raisonnement!
FROKTIH.
Et Dorante m'a révoqué \ il me doit mes appointemens.
LÀ COMTESSE
Laisse là tes appointemens. Qu'as -tu vu? Que sais-tu ?
- •"- Ci» irancnant.
Eh bien ?. . .
Hien ne remue; ïa et Dorante oorre no tout ce que j'en tire.
Va, va, monenfai adroit. Votre valet n' wnt pitoyables; il n'a Cela ne se peut pas.
Morbleu! madame, lez-vous davantage? S; m'ont dit eux-mêmes d