ACTE II, SCENE X
mon gré, vous la donnerez à Frontin. Entendez-vous , maître Biaise ?
BLAI8E.
J'entends bian, madame-, mais il y a, morgue! bian une autre histoire qui trotte par le monde, et qui nous chagraine. Il s'agit que je venons vous crier marci.
LA COMTESSE
Qu'est-ce que c'est ? D'où vien t que Lisette pleure ?
LISETTE
Mon père vous le dira , madame.
BLAI8E.
C^est, ne vous déplaise, madame, qu'Arlequin est un mal appris -, mais que les pus mal appris de tout ça, c'est monsieur Dorante et madame la marquise, qui ont eu la finesse de manigancer la volonté d'Arlequin , à celle fin qu'il ne voulit pus d'elle^ maugré qu'aile en veuille bian, comme je me doute qu'il en voudrait peut-être bian itou, si en le laissait vouloir ce qu'il veut, et qu'on n'y boutit pas empêchement.
LA COMTESSE
Et quel empêchement?
BLAISE
Oui, madame; par le mouyen d'une fille qu'ils ap- ])elont Marton , que madame la marquise a eu l'aviscment d'inventer par malice, pour la promettre à Arlequin.
LA COMTESSE
Ceci est curieux.
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Il (iiudra Ken tàoh «ci change les choses 'Onge ■. Allez, Liselu
I" marquise proposer t J= vous en rendrai lo P«, c'est celle femmemallaque par celle ma pan que sa complaisant encore plus de crédit s Ke TOUS embarrassez pa
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