BLAISE, CLAUDINE, ARLEQUIN
(Biaise entre en guêtres, suivi d*Afflequtn, portant un paquet. Claudine entre
d^uo autre eM»")
CLAUDIUE.
£h ! je pense que v'ià Biaise!
BLAISE
Eh ! oui , noute femme -, c'est li-méme en parsonne.
CLAUDINE
Voirement! noute homme, vous prenez bian de la peine de revenir-, queu libertinage! être quatre jours à Paris, demandez-moi à quoi faire!
BLAISE
Et à voir mourir mon frère, et je n'y allais que pour ça.
CLAUDINE
Eh bian! que ne finit-il donc, sans nous coûter tant d'allées et de venues? Toujours il meurt, et jamais ça n'est fait : v'ià deux ou trois fois qu'il lanterne.
BLAISE
Oh bian! il ne lanternera plus, (ii pleure.) Le pauvre homme a pris sa secousse.
iW L'HERITIER DE VILLAGE,
CLAUDINE
Ik'lasl il est donc trépassé ce coup-ci?
GLAISE
Oli ! il est encore pis que ça.
CLAUDIUE,
Comment, pis!
BLAISE
Il est entarrë.
CLAUDINE
Eli ! il n'y a rian de nouveau à ça ; ce sera queussi , ({iicumi '. 11 faut considérer qu'il était bian vieux, qu'il avait biaucoup travaillé, bian épargné, bian cliipolù sa pauvre vie.
T'as raison , femme ; il aimait trop l'usure et l'ava-