ACTE III, SCÈNE VIL
LÀ COMTESSE
Je m'y perds, c'est comme une fable.
LISETTE
Cette fable me révolte.
BLÂISE.
, Jamigaë! cette marquise^ maugrë le marquisat qu'aile a, n'en agit pas en droiture. En ne friponne pas les amoureux d'une parsonne de voûte sorte. : Mais dans tout ça il n'y a qu'un mot qui sarve ; maf^dame n'a qu'à dire, mon ratiau est tout prêt, et, jar- : nigué ! j'allons vous ratisser ce biau notaire et sa paperasse ni pus ni moins que mauvaise barbe.
LÀ COMTESSE
Lisette, parle donc*, tu ne me conseilles rien. Je , suis accablée. Ils vont s'épouser ici, si je n'y mets ordre. Il n'est plus question de Dorante ; tu sens bien [ que je le déteste.
LISETTE
Ma foi , madame , ce que j'entends là m'indigne à j^^mon tour-, et à votre place, je me soucierais si peu de lui, que je le laisserais faire.
LA COMTESSE
Ta le laisserais faire ! Mais si tu Fairtiais , Lisette ' ?
' Mais si tu l'aimait, Lisette ? Voilà le grand root lâche. La com-
teue Ta agir en coDScquence, et du rôle superbe qu''eUe a soutenu
'iasqa'iciy elle va descendre presque au r61e de suppliante. Une des
ijnlaf précieuses qualités de Tautcur dramatique est de savoir amener
1 as dit toi-mônie, et tn a\ la première. II faut qtie désabuse,
BL
Morgue! madame, j'on rissait. Estimez-vous que.