SCENE m
LE CHEVALIER
Eh donc! je conclus qu*elle est folle.
CLAUDINE
Tenez , je vous parle à tous deux ^ car vous ne lavez pas ce que vous dites ; vous ne savez pas le tu autem. Boutez-vous à votre devoir, honorez ma parsonne , traitez-moi de madame , demandez-moi comment se porte ma santé, mettez au bout queuque coup de chapiau, et pis vous vairais. Allons, commencez.
LE CHEVALIER
Ce genre de folie est divertissant. Voulez-vous que je la complimente ?
m"** damis.
Vous n'y songez pas, chevalier; c'est une impertinente qui perd le respect, et vous devriez la faire taire.
LE GHBVALIER.
Moi, la faire taire! arrêter la langue d'une femme? un bataillon , encore passe !
CLAUDINE
Ah ! ah ! ah ! par ma fiquë ! ça est trop drôle.
m"* damis.
Son mari me fera raison de son insolence,
CLAUDINE
Bon , mon mari ! est-ce que je nous soucions l'un de l'autre? J' avons le bel air, nous, de ne nous voie
L'HERITIER DE VILLAGE, ■ni pas. Vous qui n'ave2 jamais quitte votiê"^ chûliaii, cela vous passe, aussi bian que la vartu foHclioiine.
Ct'Ui- vertu folichoune m'enchante, son estravaf;an(L' |>L'tille d'inventions. Va, ma poule, va; sandis! ju l'aiine mieux folle que raisonnable.
CJ-AuniNK.
Oli! cli-là vaut trop; ils font envars moi ce que j'ons fait fuvars mon homme; ils me croyout le çarviiui paiclus; ne leur disons rian; v'ià Biaise qui