‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 41 sur 315 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

BLÀISE.

Prenez un brin de patience, madame*, comportezvous doucement.

LE CHEVÀLIEIVi. d*nn air •tfrUuz.

J'examine Biaise; sa femme est folle, je le crois h r unisson.

BLAISE, k Arlequin.

Noute laquais, dites à ces enfans qu'ils se carraint.

ABLEQUIIf.

Carrez-vous, enfans.

Oh! oh! oh!

COLIN, riant.

m"" BAMIS.

En vérité , voilà l'aventure la plus singulière que je connaisse.

BLAlSE.

Ah çà, vous dites comme ça, madame, que madame vous a dit des impartinences. Pour réponse à ça, je vous dirai d'abord que ça se peut bian-, mais je ne m'en embarrasse point; car je n'y prends ni n'y mets; je ne nous mêlons point du tracas de madame. C'est peut-être que le respect vous a manqué. En fin finale, accommodez-vous, mesdames.

LE CHEVALIER

Eh bien! cousine, le vertigo n'est- il pas double? Voyons les enfans; je les crois uniformes. Qu'en ditesvous, petite folle?

ARLEQUIN

Parlez ferme.

L'HERITIER DE YII.I.AGf!,

COLCTTE.

Alle7,-y voir; vous n'avez rien a me commander.

LE CREV&DEH, t CuliD.

A vous la balle, mon fils; ne tltirogex-vous point?

Couraye !

COLIS

Laissez-moi en repos, mal appris.

LE CBEVALIBB.

Partout le même timbre. (AArininiB.) Et toi, bdlitrc?

ARLEQtlIIf , conlnriiiiDllnGiicuii.

Je chante de même ; c'est moi qui suis le précepteur de la famille.

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