SCENE VIII
LE FISCVàL.
Bon, bon! dans cent ans-, laissons cela. Mais vous avez rame belle , et j'ai une grâce à vous demander , qui est de vouloir bien me prêter cinquante francs.
BLÂISE.
Tenez, fiscal, je sis ravi de vous sarvir; prenez,
LE FISCAL
Je suis honnête homme ^ voici votre billet que je déchire, me voilà payé.
BLÂISE.
Vous v'ià payé, fiscal? jarnigué! ça est bian malhonnête à vous. Morgue ! ce n*est pas comme ça qu'on triche Thonneur des gens de ma sorte ^ c'est un affront.
LE FISCAL
Ah! ah! ah! Toriginal homme, avec ses mérites qui ne liii coûteront rien !