SCENE II
condition à votre habit ^ et j'allais vous parler de ce qui vous regarde, quand je Tai vu Tëpëe à la main. Laissez-moi achever ce que j'avais à dire. Arlequin !
AB.LCQIJIIÏ9 croyant qu^on Tappelle.
Eh!... A propos, je m'appelle Iphicrate.
TEIVELIM, cooliDiuBt.
Tâchez de vous calmer ; vous savez qui nous somlîj]^ mes sans doute?
ARLEQDIH.
Oh ! morbleu ! d'aimables gens.
GLÉANTHIS.
Et raisonnables.
TKIVELIN. ^
Ne m'interrompez point, mes enfans*, je pense je le donc que vous savez qui nous sommes. Quand nos
pères, irrites de la cruauté de leurs maîtres, quittèrent la Grèce et vinrent s'établir ici , dans le ressentiment des outrages qu'ils avaient reçus de leurs patrons, la première loi qu'ils y firent fut d'ôter la vie à tous les maîtres que le hasard ou le naufrage conduirait dans leur île, et conséquemmeut de rendre la liberté à tous les esclaves. La vengeance avait dicté cette loi ; vingt ans après la raison l'abolit , et votre en dicta une plus douce. Nous ne nous vengeons plus
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celuid^ Arlequin. Celui-ci , dans celte comédie ainsi que dans toutes les autres de la scène italienne , où il figure toujours comme perçât «Joc sonnage indispensable , est plutât malicieux que méchant , et dcploie
une gatté fulle qui n^eiclut pas la sensibilité.