SCENE VIL r5i
ÀMIZÎTE.
La comparaison est forte , quoique ordinaire^
PLXJTUS.
Ma foi, je vous la donne comme eïlé m*est venue.
ARMfDAS*
Passons, passons. Ma nièce , je vous prie de regarder monsieur comme mon ami , et comme le meilleur que j'aie encore trouvé.
AMINTE
Je vous obéirai , mon cher onde.
SFIlfETTB.
Allez ^ allez; qnand mademoiselle connaîtra bien monsieur, on n'aura que faire de le lui recommander.
PLUTUS
Oh! cela est vrai*, on m'aime toujours quand on me connaît bien. Elle n'a pas goûte ma comparaison *, une autre fois j'en trouverai une meilleure. Il ne tient qu'à moi , par exemple , de vous comparer à Vénus. Aimez-vous mieux celle-là ? Vous n'avez qu'à choisir. Je ne serais pas pourtant bien aise que vous lui ressemblassiez tout-à-fait'; la bonne dame a un mari dont je ne voudrais pas être la copie.
' Je ne serais pourtant pas bien aise que vous lui ressemblassiez tout'h'faiu Cest bien U le langage d^an sot qui croît avoir, parce quHI est riche, le droit de ni61er à ses complimens les plus choquantes impertinences. Au reste, dans cette scène, et dans celle qui précède surtout , lé caractère de Tépais financier se déploie avec une saÏTeié assejE plaisante. Hy a U beaucoup de souTenirs de Turcaret,
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il au&:>i que je vous imagii je vous quitte pour y rêver. Notre ( ommande à vous-, allez droit en b«