FRÉDÉRIC, LÉLIO
Puis-js avoir l'honneur de vous dire un mot ?
IiÉLIO.
Volontiers, monsieur.
FRÉDÉRIC
Je me flatte d'être de vos amis.
LÉLIO
Vous me faites honneur.
FRÉDÉRIC
Sur ce pied^à , je prendrai la liberté de vous prier d'une chose. Vous savez que le premier secrétaire d'état de la princesse vient de mourir , et je vous avoue que j'aspire à sa place. Dans le rang où je suis , je n'ai plus qu'un pas à faire pour la remplir ; naturellement elle me parait due. 11 y a vingt -cinq ans que je sers l'état en qualité de conseiller de la prin-