ACTE II, SCÈNE X
maison ? Si j'avais su cela , je ne vous aurais pas trouvé ^ car, pendant que j'y suis, il faut que je vous tienne.
FRÉDÉRIC
Tu n'y perdras rien. Parle , que sais - tu P
• ARLEQUIN
De bonnes choses ; c'est du nanan.
FRÉDÉRIC
Voyons.
ARLEQUIN
Cet argent promis m'envoie des scrupules. Si vous pouviez me donner des gages ; ce petit diamant qui est à votre petit doigt, par exemple? quand cela promet de l'argent , cela tient parole.
FRÉDÉBIG.
Prends \ le voilà pour garant de la mienne -, ne me fais plus languir.
ARLEQUIN
Vous êtes honnête homme, et votre bague aussi. Or donc , tantôt , monsieur Lélio , qui vous méprise que c'est une bénédiction , il parlait à lui tout seul. . . .
FRÉDÉRIC
Bon !
ARLEQUIN
Oui , bon !... Voilà la princesse qui vient. Dirai -je tout devant elle ?
FRÉDÉRIC
Tu m'en fais venir l'idée. Oui ; mais ne dis rien de tes engagemens avec moi. Je vais parler le premier ; conforme -toi à ce que tu m'entendras dire. 3. a5