SCÈNE XL
LA PRINCESSE, HORTENSE, FRÉDÉRIC
ARLEQUIN
LA PRIKGESftE.
Eh bien! Frëdëric, qua«<t*on conclu avec l'ambassadeur ?
FRÉDÉRIC
Madame, monsieur LéKo penche à croire que sa proposition est recevable.
hk PRINCESSE.
Lui ! Son sentiment est que j'épouse le (oî da CastiUe ?
?RÉDÉRIC.
U n'a demandé que le temps d'examiner «i peu la chose.
LA PRUrCBSSE.
Je n'aurais pas cru qu'il dût penser comme vous le dites.
ARLEQUIl».
U en pense, ma foi, bien d'autres!
LA PRIUCESSB, à Arlafoio.
Ab ! te voilà ? ( a vr^no. y Que iaites-voua ici de son valet ?
FRÉDÉRIC
Quand vous êtes arrivée, niadame, il venait, di-
saît^il , nie déclarer quelque chose qui vous concerne,
. et que le zèle qu'il a pour vëus FoUige de découvrir.