LÉLIO, HORTENSE, FRÉDÉRIC
ARLEQUIN
▲ RLBQtTlH, voyant Ulio.
Ah ! mon maître bien-aimë , venez que je vons baise les pieds ; je ne sais pas digne de vous baiser les mains. Vous savez bien le privilège qne vous m'avez donné tantôt \ eh bien ! ce privilège est ma perdition. Pour deux ou trois petites miettes de paroles que j'ai lâchées de vous à ia princesse, elle veut que je garde la chambre \ et j'allais faire mes fiançailles.
LiLIO.
Qne signifient ces paroles, madame ? Je m'aperçois qu'il se passe quelque chose d'extraordinaire dans le palais-, les gardes m'ont reçu avec une froideur qui m'a surpris ; qu'est-il arrivé ?
HORTEirSE.
Votre valet , paye par Frédéric , a rapporté à la princesse ce qu'il vous a entendu dire dans un moment où vous vous croyiez seul.
LÉLIO
Et qu'a-t-il rapporté?
HORTEIÏSE.
Que vous aimiez certaine dame ; que vous aviez peur que ]a princesse ne vous l'eut vu regarder peu-