ACTE III, SCÈNE VIII. 4i
souverains^ Lélio travaillait à se rendre maître de Tëtat ^ son roalkdur vous consterne ^ tont cela amènerait des réflexions qui pourraient vous embarrasser.
HÔKTEIïSE.
Allez, Frédéric, je ne vous demande plus rien^ vous êtes trop méchant pour être à craindre ; votre méchanceté vous met hors d'état de nuire à d^autres qu'à vous-même. A l'égard de Lélio , sa destinée, non plus que la mienne , ne relèvera jamais de la lâcheté de vos pareils.
Madame , je crois que vous voudrez bien më dispenser d'en écouter davantage ; je puis me passer de vous entendre achever làon él&ge. Void monsieur l'ambassadeur^ et vous me permettrez de fe joimîre.