LE CHEVALIER, TRIVELIN
TRIYELIIÏ, riant.
Je lui ai renversé Tesprit ; ah ! ah ! ah ! ah ! le pauvre garçon! Il n*est pas digne d*étre associé à noUre intrigue. (An cheratur.) Ah ! VOUS voilh , chevalier sans pareil. Eh bien ! notre affaire va-t-elle bien ?
Fort bien, mons Trivelinj mais je vous cherchais pour vous dire que vous ne valez rien.
TRIVELIN
C'est bien peu de chose que rien 5 et vous me cherchiez tout exprès pour me dire cela ?
LE CHEVALIER
En un mot, tu es un coquin.
TRIVELIN
Vous voilà dans Terreur de tout le monde.
LE CHEVALIER
Un fourbe, de qui je me vengerai.
TRIVELIN
Mes vertus ont cela de malheureux, qu'elles n'ont jamais été connues de personne.
LE CHEVALIER
Je voudrais bien savoir de quoi vous vous mêlez , d'aller dire à monsieur Lëlio que j'aime la comtesse?
TRIVELI».
Comment! il vous a rapporté ce que je lui ai dit?
LE CHEVALIER
Sans doute.
TRIVELIN
Vous me faîtes plaisir de m'en avertir. Pour pajer raon avis, il avait promis de se taire; il a parle, la dette subsiste.
LE CHEVALIER
Fort bien ! c'était donc pour tirer de Targent de lui, monsieur le faquin ?
TRIVELI».
Monsieur le faquin ! reirainchez ces petits agrémeus -là de votre discours ; ce sont des fleurs de rhétorique qui m'entêtent. Je voulais avoir de Targent, cela est vrai.
LE CHEVALIER
Eh ! ne t'en avais-je pas donné ?
TRIVELIN
Ne Tavais-je pas pris de bonne grâce ? De quoi vous plaignez-vous? Votre argent est-il insociable ?Ne pouvait-il pas s'accommoder avec celui de monsieur Lélio?
LE CHEVALIER
Prends-y garde ; si tu retombes encore dans la moindre impertinence, j'ai une maîtresse qui aura soin de toi , je t'en assure.
TRIVELIN
Arrêtez; ma discrétion s'affaiblit, je l'avoue; je h