acte: m, SCÈNE m. Sj
LE GHETALIEB.
Avec moi ?
LÉLIO
Avec vous-même.
LE CHEVALIER, ri»t at U poiuuBI <!• U ■»».
Ah! ah! ah! ah! Va te mettre au lit et te fairi; saiguer; tu es malade.
LÉLIO
Suivez - moi.
LE CHEVALIER, loi tlUni 1* ponb.
Voilà un pouls (jui dénote un transport au cerveau ^ il tant que tu aies reçu un coup de soleil.
LÉLIO
Pointtant de raisons j suivez -moi, TOUS dis-je.
LE CHEVALIER
Encore na coup, va te coucher, mon ami.
LÉLIO
Je vous regarde comme un lâche si vous ne marchez.
LE CHEVALIER, «TK ^IM
PauTTc homme ! après ce que lu me dis là, lu o& du moins heureux de n'avoir plus de bon sens.
LÉLIO
Oui , vous êtes aussi pottroa qu'une femme.
LE CHEVALIER, 1 piM.
Tenons ferme. (Hui. > Lëlio , je vous crois malade -, tant pis pour vous si vous ne l'êtes pas.
5i8 LA FAUSSE SUIVANTE,
LÉLIO, iHcdMtU.
,fc VOUS dis que vous manquez de cœur, et qu^une ({iicnouille sitjrait mieux k votre côté qu'une ép^. 'le chevalier.
Avec une quenouille, mes pareils vous baUraïent fncorc.
LÉHO.
Oui, dans une ruelle.
LE CHEVALIER
Partout. Alais ma tête s'écbauflè ; vérifions an peu voire état. Regardez-moi entre deux yeux ; je crains encore que ce ne soit un accès de fièvre. Oui , vous avez quelque chose de fou dans le regard , et je n'ai pu m'y tromper. Allons, allons ; mais queje sache du moins en vertu de quoi je vais vous rendre sage. lAlio.
Non. Passons dans ce petit bois-, je vous le dirai là. le chevalieii.
Ilàloits - nous donc. ( a f»-i. ) S'il me voit résolu , A sera peul-être'poUron.
LÉLtO, (r monrnim.
VoHs me suivez donc ?
LE CHEVALIER
Qu'appelez-vous , je vous suis ! qu'est-ce que cette réflexion ? Est-ce qu'il vous plairait à présent de prendre te transport au cerveau pour excuse.^ Oh ! il n'est plus temps; raisonnable ou fou, malade ou sain,