ACTE III, SCÈNE IX
peu de correction. Â votre égard, seigneur Lélio , voici votre bague. Vous me Tavez donnée de bon cœur, et j'en dispose en faveur de Trivelin et d'Arlequin. Tenez, mes enfans-, vendez cela, etpartagez* en Targent.
TRIVELIN ET ÀRLEQUIH.
Grand merci !
TRIVELIH.
Voici les musiciens qui viennent vous donner la fête qu'ils ont promise.
LE CHEVALIER, A Lélio.
Voyez -la, puisque vous êtes ici. Vous partirez après ; ce sera toujours autant de pris.
DIVERTISSEMENT
Crr amour dont nos cœan se laissent enflammer. Ce charme si touchant, ce doux plaisir d'aimer, Est le plus grand des biens que le ciel nous dispense.
Livrons -nous donc sans résistance
A Tobjet qui vient nous charmer.
Au milieu des transports dont il remplit notre âme. Jurons -lui mille fois une éternelle flamme. Mais n*inspire- t-il plus ces aimables transports ? Trahissons aussitôt nos sermens sans remords. Ce n^'est plus à l'objet qui cesse de nous plaire Que doivent s^adresser les sermens qu'on a faits ;
C'est a l'Amour qu^on les vit faire, C'est lui qu'on a juré de ne quitter jamais. "
DIVERTISSEMENT
Jurer d auner (oute ta *ie , H'cit pi> on ri^oureui tourmcDl.
SiTn-TOD9 eu qu'il ligniGe?
Ceo'at niPhilii, ni SUrie, Que l'oa doit aimer coiutainnicDti Oeit l'objet qui notu fait eavio.
AniaDi, si voire caraclèri!.
Tel qu'il rat , se montrait i noui , Quel parti prendre, et comment faire?
Le célibat est bien auitère^ Faudrail-Ll te pasier d'époux?
Mais il UDUj al
Mesdames, Tout allez coDcture Que lou> les bommea sont maudits , Mail doDCeiueiit et point d'iDJurci Quand nom ferons TOlre peinture.
Elle est , je tous en avertis ,
Cent foii plui drâle , je '
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