TABLEAU DE LA COUR
JjES cours surtout sont pdehies de délations et de mauvais offices : c^est là où tontes les passions se réunissent ^ ce semble ^ pour s^entre-choquer et se détruire : les haines et les amitiés j ciiangeot sans cesse avec les intérêts : il n^ ^de constant et de perpétuel que le désir de se nuire. Les liens même du sang ^ dénouent^ s^ik ne sont resserrés par des intérêts communs. L^ ami ^ cùoane parle Jérémie^ marche Jraudideusement sur son an» y et lejrère supplante k frère. Il semble <{a''oa soit convenu que la bonne foi ne seroit pas une v^rtu ^ et que Tamitié ne seroit plus qu^une bienséance : Tart de» tendre des pièges n^ déshonore que par le mauvais succès : enfin k vertu ellemême ^ souvenjt Êiusse ^ y devient plus à craindre que le vice. La religion y fournit souvent les apparences qui cachent les embûches qu^on nou^ tend 1 Ton y donne quelquefois les dehors à la piété ^ pour réserver plus sûrem^it le cœur à Fa- Et^ertume de la.jalpusi^ ^ et au désir insatiable de la fortune : et comme dans ce temple de Babj— Ipne ^ dont U est parlp dans Dapiei ^ .e^ pubhc tout parolt pour la di\i|iité ;; en secret et par des voies^ ^literraines 9 ou reprend tout pour soi-même»
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PASSIONS ves ciunDs. 3o3