Tome XUn Mqixueàux cuoisis
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26 PEKPÉTUITB DE hK ftCLieiO^.
conquérans : ils Taiaquoient les dieux des peuples en vainquant les peuples eux-mêmes ^ et abolis— soient leur culte en renversant leur domination. Qu'il est beau de voir la religion de nos pères. ^ ' toute seule ^ se maintenir dès le commencement^ -survivre à toutes les sectes ; et ^ malgré les di—
* verses fortunes de ceux qui en ont fait profession . passer toujours des pères aux enfans ^ et ne pou* voir jamais être efTacée du cœur deshompies ! ce n'est pas un bras de chair qui Ta conservée. Ah ! le peuple fidèle a presque toujours été foible,
• opprimé^ persécuté. Non^ ce n^est pas par le iglaixe^ comme dit le prophète^ que nos pères
possédèrent la terre : Nec enim ingladio suo possederunt terrcun. Tantôt esclaves^ tantôt fugitifs ^ tantôt tributaires des nations^ ils vireat mille fois la Chaldée ^ VAssyrie ^ Babylone ^ les pttissanees les plus, formidables de la terre ^ tout Vunivers,. conjurer leur ruine et Textinction ea— tière de leur culte. Mais ce peuple si foîble ^ opprimé en Egypte ^ enaht "dans un désert ^ transporté depuîs.çaptif dans des provinees étrangères ^ n'a jamais pu être exterminé^ tandis que tant d^autres plus puissans ont suiyi. ja. destinée 'des choses liumaines ^ et son culte a toujours, subsisté avec lui. malgré tous les < efforts que ç^agMe l^ècle presque a fait pour le. détruire.
ÉGALITÉ QO^ÉTABLIT Là KELlGIOir.