TOME TROISIEME. C^ÉME , TOME U
SennoQ pour le mercredi de la deuxième semaÎDe de Carême. Sur la yooation. i
1^ Rareté d\iiie tooa«l<m rentable, a"" Pérâê d'ûn« fausse YocatioQ.
Sermon pour lé jeudi de la deuxième semaine de Carëûie. Le ttiauVais riche. 4^
i^ Dans le portrait ({ufe fait Jésus-Ôlirist du mauvais riche , on voit là peinturé d^une vie mofie et moû'daine, qui ne pardt accompagna ni. de vice ni de vertu, a** Dans le récit de son supplice on en voit la condamnation et la dëploi-able desUnëe.
Sermon pour le vendredi de la deuicième semaine de Girème. Sur Tenfant prodigue. ^S
1** Excès de la passion de Pimpureté , ntarqtiée dans les ég;aremetis de Tetifalit prodigue •, a" ccés de la misédcorde de Dieu , dani les démarches du père ^e famille.
Sermon pour le troisième dimanche de Carême. Sur Finconstance dans les voies du salut. ii:fc
L^lnconstance dans les voies de Dieu est de tons les caractères celui qui laisse le moins d''espérancé de salut *, parce que toutes les ressources utiles i la eon^ ' version des autres pécheurs , devienneint inutiles à Tame , inconstante et légère , qui tantôt ^ touchée de ses mir séres y révièiit à Dieu ^ tantôt » ouMianiDicu ^ se laiste TeQtrainer à ses miacres»
4o6 , TABLE MÉTHODIQUE ET AITALmQTJE
Sermon pour le lundi de la troisième se* maine de Carême. Sur le petit nombre des élus. 14s
Caiises principales du petit nombre des. ëlus. Première partie. La première cause du petit nionibre des ëlus , c^est que le eiel n^est ouvert qu^aux innocens , ou aux pènitens. Deuxième partie. La seconde cause , c^est que les lois sur lesquelles les hommes se g^onver^- . ^ nent , les maximes qui sont devenues les règles de la multitude , sont des maximes incompatibles avec le salut. Troisième partie. La troisième cause , .c^est que les maximes et les obligations Itn plus unÎTersellem.nt ignorées ou rejetées sont les plôs indispensables ta salut.
Sermon pour le mardi de la troisième semaine^ de Carême. Sur le mélange des bons et dès méchans. - 186
Le mélange des bons et des médians qui paroit si injurieux à) a gloire de Dieu , a néanmoins ses raisons et s^ usages dans Tordre de la providence. 1^ Les bons dans les desseins de Dieu doivent servir ou au salut ou. à la condamnation des méchans. 2° Les méchans sont soufferts poitr Finstruction , ou pour le mérite des justes.
Sermon pour le mercredi de la troiâème semaine de Carême. Du véritable culte. 2^^
i^ "Ne pas rejeter les pratiques extérieures du culte et de la piété ^ a® n^en pas abuser.
Sermon pour le jeudi de la troisième semaine de Carême. Sur Tincertitude â»
BES MATiÈBBS. 4^7
la justice dans la 'tiédeur* a64
La tiédeur rend notre justMe hicertaine, i* 'parce; qaVUe éteint en nous le désir de la perfection ; a^ parce quVlle nous met hors d^état de discerner les crimes d^ayec les simples offenses); 3^ parce qu^elle ne laisse plus dans Famé aucun caractère de la charité habituelle.
Sermon pour le même jour. Sur la certitude d^une chute dans la tiédeur» 296
La tiédeur annonce une* «chute certaine ; 1* parce que les grâces spéciales , nécessaires pour persévérer dans la vertu , ne sont plus données dans cet état; 3® parce que les passions qui nous entraînent au vice- - . s'y fortifient ; 3^ parce que tous les secours extérieurs de la piélé y deviennent iùutiles.
Sermon pour le vendredi de la troisième semaine de Carême. La Samaritaine. 335 ■
Semblables à la femme de Sàmarie , nous opposons à la grâce de Jésus-Christ trois excuses: 1^ c«Ue de Tétat \ 3° celle de la difficulté ; 3** celle de la variété des opinions et des doctrines sur la régie des inceurs.
Sermon pour le quatrième Dimanche de Carême. Sur Faumône. 3^8 .
1® Devoir ai Taumône établi contre les yaines ex'- Guses de la cupidité. a° Devoir de raiimdae sauvé des défauts mêmes de la charité.
Sermon po;ir le lundi de la quatriime se-, maine dç Carême^ Sur la médisance. 4^i
4o8 TABLE MÉTBODIQtJB BT ÂHALTTIQnE
toi médisaiioe ne peut être «jK^usée;. i^ ni par lu léçèttié des défauta qne nous censurons ; a^ ni par la notoriété publicpie ; 3^ ni par le ték 4e h yéntÀei de la gloire de Diçu.
Sermon pow k mardi deb qttMrième ser* maîoe de Gffème. Se» doutes sur la.
religion. 4^i
La plupart de cem <pM se &eai înor^uliBs , ne le sont pas en effiet. i** Cest le de'r^Iement qui propose les doutes 9 sans oser h& croin^; a^ c^est Figcoram». qui les adopte , sans les oomprendre ; 3** c*est UtTanUé qui s^eii fait lionneiir sans pouvoir s^ea f9k9 une. res-i «ource.