‹ Œuvres complètes de Massillon, evèque de Clermont (volume 5)Chapitre 177 sur 184 · TOME TROISIEME. C^ÉME , TOME U · texte numérisé non relu

TOME TROISIEME. C^ÉME , TOME U

SennoQ pour le mercredi de la deuxième semaÎDe de Carême. Sur la yooation. i

1^ Rareté d\iiie tooa«l<m rentable, a"" Pérâê d'ûn« fausse YocatioQ.

Sermon pour lé jeudi de la deuxième semaine de Carëûie. Le ttiauVais riche. 4^

i^ Dans le portrait ({ufe fait Jésus-Ôlirist du mauvais riche , on voit là peinturé d^une vie mofie et moû'daine, qui ne pardt accompagna ni. de vice ni de vertu, a** Dans le récit de son supplice on en voit la condamnation et la dëploi-able desUnëe.

Sermon pour le vendredi de la deuicième semaine de Girème. Sur Tenfant prodigue. ^S

1** Excès de la passion de Pimpureté , ntarqtiée dans les ég;aremetis de Tetifalit prodigue •, a" ccés de la misédcorde de Dieu , dani les démarches du père ^e famille.

Sermon pour le troisième dimanche de Carême. Sur Finconstance dans les voies du salut. ii:fc

L^lnconstance dans les voies de Dieu est de tons les caractères celui qui laisse le moins d''espérancé de salut *, parce que toutes les ressources utiles i la eon^ ' version des autres pécheurs , devienneint inutiles à Tame , inconstante et légère , qui tantôt ^ touchée de ses mir séres y révièiit à Dieu ^ tantôt » ouMianiDicu ^ se laiste TeQtrainer à ses miacres»

4o6 , TABLE MÉTHODIQUE ET AITALmQTJE

Sermon pour le lundi de la troisième se* maine de Carême. Sur le petit nombre des élus. 14s

Caiises principales du petit nombre des. ëlus. Première partie. La première cause du petit nionibre des ëlus , c^est que le eiel n^est ouvert qu^aux innocens , ou aux pènitens. Deuxième partie. La seconde cause , c^est que les lois sur lesquelles les hommes se g^onver^- . ^ nent , les maximes qui sont devenues les règles de la multitude , sont des maximes incompatibles avec le salut. Troisième partie. La troisième cause , .c^est que les maximes et les obligations Itn plus unÎTersellem.nt ignorées ou rejetées sont les plôs indispensables ta salut.

Sermon pour le mardi de la troisième semaine^ de Carême. Sur le mélange des bons et dès méchans. - 186

Le mélange des bons et des médians qui paroit si injurieux à) a gloire de Dieu , a néanmoins ses raisons et s^ usages dans Tordre de la providence. 1^ Les bons dans les desseins de Dieu doivent servir ou au salut ou. à la condamnation des méchans. 2° Les méchans sont soufferts poitr Finstruction , ou pour le mérite des justes.

Sermon pour le mercredi de la troiâème semaine de Carême. Du véritable culte. 2^^

i^ "Ne pas rejeter les pratiques extérieures du culte et de la piété ^ a® n^en pas abuser.

Sermon pour le jeudi de la troisième semaine de Carême. Sur Tincertitude â»

BES MATiÈBBS. 4^7

la justice dans la 'tiédeur* a64

La tiédeur rend notre justMe hicertaine, i* 'parce; qaVUe éteint en nous le désir de la perfection ; a^ parce quVlle nous met hors d^état de discerner les crimes d^ayec les simples offenses); 3^ parce qu^elle ne laisse plus dans Famé aucun caractère de la charité habituelle.

Sermon pour le même jour. Sur la certitude d^une chute dans la tiédeur» 296

La tiédeur annonce une* «chute certaine ; 1* parce que les grâces spéciales , nécessaires pour persévérer dans la vertu , ne sont plus données dans cet état; 3® parce que les passions qui nous entraînent au vice- - . s'y fortifient ; 3^ parce que tous les secours extérieurs de la piélé y deviennent iùutiles.

Sermon pour le vendredi de la troisième semaine de Carême. La Samaritaine. 335 ■

Semblables à la femme de Sàmarie , nous opposons à la grâce de Jésus-Christ trois excuses: 1^ c«Ue de Tétat \ 3° celle de la difficulté ; 3** celle de la variété des opinions et des doctrines sur la régie des inceurs.

Sermon pour le quatrième Dimanche de Carême. Sur Faumône. 3^8 .

1® Devoir ai Taumône établi contre les yaines ex'- Guses de la cupidité. a° Devoir de raiimdae sauvé des défauts mêmes de la charité.

Sermon po;ir le lundi de la quatriime se-, maine dç Carême^ Sur la médisance. 4^i

4o8 TABLE MÉTBODIQtJB BT ÂHALTTIQnE

toi médisaiioe ne peut être «jK^usée;. i^ ni par lu léçèttié des défauta qne nous censurons ; a^ ni par la notoriété publicpie ; 3^ ni par le ték 4e h yéntÀei de la gloire de Diçu.

Sermon pow k mardi deb qttMrième ser* maîoe de Gffème. Se» doutes sur la.

religion. 4^i

La plupart de cem <pM se &eai înor^uliBs , ne le sont pas en effiet. i** Cest le de'r^Iement qui propose les doutes 9 sans oser h& croin^; a^ c^est Figcoram». qui les adopte , sans les oomprendre ; 3** c*est UtTanUé qui s^eii fait lionneiir sans pouvoir s^ea f9k9 une. res-i «ource.

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