ÉDUCATION
LjÈwbcatwv de saint François de Venaie répondit k sa Bftîssaaoe. Il ne fut pas, comme Môïse^ instruit dans les sciences et la sagesse des Egyptiens;; mais il reçiit^ oomtnelui, deDieuméiûeyle livre de la loi , et en expbsa les préociptes et les ordon-nances au peuple» On ne le vit pas ^ comme P«ttl «ux pieds de Gamidèel ^ s^'instraîre à fond de b v^â-* riété des opinioBs ^ des «dootriRes ;; mais ^ cemaae cet ap6tre^ Sà foi Téleva Jns(|u'att plus haut des cieux ) et là il apprît des secrets i|ue ThottHife profane nW pas digne d^enfcendre. Ce ftit Toiietion de la grâce ^pù rinsta*wsît ^ et /tion pas le travail de la natutie. Persuadé que. les langues dévoient cesser^ que les prophéties deiwient finir 5 que la science Seroît détrtike^ et que TaiBour seul ne périroit pas ^ il laissa ceâ vents dé doctrine qui enflent , pour sVn tenir k la charité qui édifie : ce fut un scribe instruit dsms le royaume des cieux , mais qui tira du seul trésor de la grâce ces lumières anciennes et nouvisUes que aons nV vons ^ nous , jamais qn^à denû ^ et k force de veilles et de recherches. Ou ne le vit pas dans les plus fameuses universités^ passer les vieillards en intelligence^ faire admirer une jeunesse toute brillante d^espérances , et ouvrir par Téclat d'une première réputation mille vues d''ambition à une ^amille : TEsprit de Dieu le conduisit dans le
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désert avant presque qu'il eut converse avec les hommes '^ une résolution de retraite perpétuelle ^ qui n'*est en nous que le firuit tardif des réflexions et de Tàge, fut en lui.ua essai de Fenfance^ et sur les traces du Précurseur ^ il alla puiser dans la péoiteace et da^ la soUtude cett« haute réputa-* tioQ desaijiteté, qui seule peitt auioriser à repro* ch^rkacdipient a^p^ peuples et aux princes mêmes leurs eXipes. pan. d» 4» vrahçois »e »aui,e.
L^édup^tioa^ qui. di'ordinaire dans les autres h^miQf^ et^t^liitot^ cultive un fonds encore brut Ott ingrat I) ne Gt (f^ développer les richesses du siQa.Ôeklui trourva de laipainritédans un âge- où à ^i^e est-il permis d'avoir de* la raison { et dans 1^ aouif^esoeùs mêmes de son enfiince ^ on dé^csDuyrit prjssqufi.Ies ébauf^ies de ses grandes qua« liltÀ : semblable à ce g0a|aévangélique qui ^ dans sa mystérieuse petitesse laissoit^ entrevoir ces es>^ pérapees.d^ttcoroîsseii^entqui devoiept Félever sur Iqs plii$.haiit|es»pianles^ et dont les branches sat«> cpées de violant même un jour servir d!asile auxoiseaux du ciialv
Au. lieu, que. I«s «léchan», dit le- pnophèfe^^ se détouraeot de. la. droite voie dèë le sein do leufl mère^riL' rendit ses passions dociles à la raison ^..âa uo tiemps>où les égaremens du cœur entrent y pouir ainsi dire-^ dans- les bienséances de Vàge^ el, eonmiece pieux roi d'^Israël^ il se^ joua dans, sa jeutiesse avec les lions^ ainsi qu^bn se j/oue avec les agneaux les plus doux et les plus traitables, orais. fun. de u. de villeroy.
Xo8 IMPORTANCE DES PREUlèHES BABITUDES. '