JUSTICE DIVINE
^ssvRÉ de yotre secours, je dédaignerai toujoanï;^ ^aud Dieu, tous ces appuis humains et frivoles ^ qui uVttt pour ressource qu'un bras de chair et de sang. Ces pëcheui» ae sont pas dignes de secourir et de protéger ceux qui vous servent* Leur puissance, née du crime et de Tinjustice, n'est destinée qu'à les opprimer. Tous ne les élevez que pour les faire servir à la saactification des justes , par les peines et les persécutions qu'ils leur suscitent. Vos serviteurs sortiroîent de Tordre de la providence, s'ils cherch oient auprès: d'eux une vaine protection : ils n'en doivent attendre que des rebuts et des outrages : mais te temps des épreuves ne durera pas toujours. U partira enfin des trésors de votre colère le coup terrible qui réduira ea poudre la puissance et la giumdeùr de l'homme inique. Ses vexations et ses injustices seront exposées au grand }our. Les^ îpis publiques lui en. domandcvont^-ua -oompto
sévère. Oa arrachera, de ses entrailles ces rictiesses qu'il avoit arrachées lui-même du sein des pauvres» Il ne lui en restera que la honte et t opprobre*. Ses protecteurs l'abandonneront:^ et pour faire oublier riqdîgnité de leur protection , ils seront les premiers à publier et à détester ses rapines.. Cette foule d'adulateurs* qui Penvironnoit , se dissipera comme un. vaia nuage.. U se tx:ouv.e]:%
SAINTETE DE MA^BIE. I^j
fout seul chargé du poids de son indigence et de ses iniquités. Ou cherchera autour de lui quelques restes du moins de son ancien faste et de sa ma-^ gniScence odieuse^ et il n^en paroltra pas la plus légère trace : et Ton n^y trouvera que sa confusion et son désespoir. Voilà , grand Dieu ^ les spec^ tacles que votre justice donne tous les foârs à là terre : etrimpie^ après cela^ peut-il se flatter que vous ne rechercherez point ses injustices^ qu''eQes> dîsparoltcoat à vos yeux ^ et qu il n^eik restem pas plus de vestige après lui que de lui-mènifir et d^ choses qui u^out jamais étéP*
SAINTETIÉ: DÉ MARIE.
Xous les peuples et toutes les nations ont eu*fendu parler d^ merveilles de IHeu en ^e : partout oÀ la gloire de* Jésus-Christ a trouvé des adorateur»^ la sienoe a trouvé des honneurs et des hommages. A peine eut-elle disparu de lai terre ^ que les h(mime> apostoliques lui adre»-^ sèrent des vœux : ces siècles heureux et si honx)-lables à la foi fureui les prenûers^ dépositaires du^ lespect des fidèles^ euyers Marie ^. et il falloit Men> que TEglise^ encore naissante ^ rendit déjà des honneurs solennels à cette reine* du ciel, puisqu^il< •Releva dès-lors^, pamir les fidèles^ des hômmes> ignoians et superstitieux qfii^ frappés de rémir— Benice de jsa ^oice et de sa digpité^ chaugèreut
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la piété en superstition et en idolâtrie^ lui offrirent des sacrifices ^ et lui rendirent des honneurs qui. ne sont dus qu^à rËtemeL Ainsi ^ à mesure que la foi se répandit, le culte de Marie s^ établit sur la terre ^ à mesure que FEglise ^ favorisée par les Césars, \it l'éclat et la magnificence accompagner la sainteté de ses mystères , les hommages, rendus à Marie devinrent pins ^<Mnpe«K «t {te»solennels» En vain parurent alors des esprits inquiets et superbes qui osèrent lui, disputer Van*^ guste qualité de mère de Dieu* Leurs blasphèmesne servirent qu?à réveiller la piété de ses fidèles : de toutes, parts s'élevèrent des autels et des, temples magnifiques consacrés , sous sa protection et sous son nom , à la gloire de son Fils : la reli-gion des peuples opposa, des^ monumens publies élevés à riionneur de Marîe^ aux secrètes entreprises de ses ennemis : des conciles s'^assemblèrent pour lui conserver ses droits augustes^, et laisser à la postérité dans leurs décisions , les titres vénérables de leur respect , et de celui de leurs pères envers Marie ^ et Terreur, comme il arrive .toujours, ne réussitqu''à établir avec plus d'éclat . la vérité. iSYSTÈRKS..