AUSTÉRITÉ
David étoit un- prince que les délices de la royauté auroient du sans doute amolUr. Lisez ' daws ses divins cantiques Thistoire do ses âustéf rites, et voyez quel fut le détail triste et édJfiaut de sa pénitence. Et si vous croyez que le sexe vous donne là-dessus quelque privilège ^ E^her au milieu des plaisirs d'une cour superbe, savoit dHîger son ame par le jeûne , et se dérober aux réjouissances publiques , pour ôfiiîr à Dieu,
dans
dans le fond dW appartemeut , le palii de sa douleur et le sacrifice de ses larmes. Judith si distinguée dans Israël^ pleura cotislamment la mort de son époux dans le jeûne et dans le ci* lioe !) et rfen ne pût adoucir la douleur de sa perte , que les saintes rigueur^ de sa retraite et de sa pénftence. Les Paide , les Mârcîlïe ^ ce» iHâf^t^feintiies retnaînes^ descendues desmaUre^ d« TamTefô , cftiels exemples d'austérité n^ont^^ efiesi pas laissés aux âècles suivans ?
CAÎitHÉ , I>