‹ Œuvres complètes de Mme Cottin (volume 4)Chapitre 7 sur 21 · TEXTE DU CHAPITRE CXXXV · texte numérisé non relu

TEXTE DU CHAPITRE CXXXV

Suite du même sujet.

Li cuens (Le comte) de Sain (t) Pol (en Artois) en pendi (fit pendre) un sueu (sien) chevalier, l'escu al col (au cou) (1), qui en avoit retenu. Et mult i ot de ceïs ( mais beaucoup furent de

(i) C'était une espèce d'honneur qu'on rendait aux chevaliers quand on les pendait.

(99) ceux) qui en retindrent des petiz et des granz. Mez (mais) ne fu (rent) mie sue (pas de'couverts). Bien poez (pouvez) savoir que granz (des) fu li avoirs (furent les prises ) que sanz celui qui fut emblez (celles qui furent cachées, et sans la partie des Vénitiens ) , en vint (il y en eut ) bien avant ( pour ) cinq cens mil mars d'argent (1) et bien dix mil chevaucheures (montures ou bêtes de somme) que unes que autres. Ainsi fu de partir li (le) gainz (butin) de Constantinople, com (me) vos (vous) avez oi (entendu).

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