‹ Œuvres complètes de Mme Cottin (volume 5)Chapitre 10 sur 98 · XXVII · texte numérisé non relu

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querie que de l'adresse. Son grand art est de donner à tout un vernis sciuUant. Il tiace ries noirceurs avec gaîté , il soutient des crrears avec éloquence : pour en jouir, il faudrait l'entend le sans le connaître, le lire sans l'analyser.

Llle y eut plus d'une fois rencontré la feinme qui monte son caquet au ton des affaires présentes ; qui raisonne par tempérament , et n'agit plus que par grimaces ; qui intrigue pour un ministre qui la trouve encore jolie , et regrette la loge , à l'Opéra , de celui qu'on renvoie. Elle aime le bruit , parce qu'elle n'a plus besoin de mystère, et qu'à quarante ans, pour être célèbre , une fcnijne n'a plus que la ressource des ridicules. Elle parvient quelquefois à jouer un rôle : alors elle est aussi heureuse que si elle était jeune-, elle a des esclaves qui l'encensent, des amis qui l'adorent, des amans qui l'estimetit, et des bégueules qui Fen vient. Si son jargon et ses airs ne parviennent pas à la sortir de l'obscurité , elle la combat par tant de travers, qu'elle finit par en triomplier.

ïllle se s«.'rait plus d'une fois trouvé© assise près du parasite qui ne retient nna nouvelle que pour s'introduire à une

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